Biographie ...
     
 

Avant AGGHIR : l’aventure de « Folk à l’âme » …

En 1993, Olivier Soulier (guitare) et Jean-Luc Gildore « Junior » (basse)  forment avec un violoniste/chanteur un groupe « d’été » très justement nommé « FMR »… L’été passé, les trois musiciens décident de continuer l’aventure « folk » autour de reprises et de compositions dans une ambiance plutôt « feu de camp » entièrement acoustique. Ainsi naît le groupe « Folk à l’Âme », qui commence à écumer les bars et les pubs du Limousin, se construisant une réputation de groupe festif et convivial.

Avec le temps vient alors le désir de construire un répertoire plus personnel et d’élargir la formation : le trio devient en 1996 un vrai groupe avec l’arrivée de Stéphane Veyssière à la vielle, Jean-Marc Javelaud à la flûte et Pascal Ceaux aux percussions et à la batterie.  En 1997, Folk à l’Âme enregistre un premier album auto-produit nommé « Tempus Fugit » qui rencontre par le seul biais des concerts et l’appui des disquaires locaux un réel succès : dans le seul Limousin, 1500 exemplaires sont vendus en un an et les dates se succèdent, faisant de la formation une des plus en vue de la région. Le style musical est alors très acoustique, mêlant influences celtiques et occitanes.

En 1999, Folk à l’Âme a l’honneur de jouer aux côtés des TRI YANN au Palais des Sports de Limoges devant 4000 personnes, privilège que n’avait alors connu aucun groupe régional ! Leur prestation est très remarquée : dans la semaine suivante, les disquaires de Limoges sont dévalisés et les contacts se succèdent : télévision régionale, presse, radios … et concerts !


La même année sort le second album du groupe, qui marque l’arrivée de Nathalie à la flûte traversière, puis le départ du violoniste/chanteur du groupe, désireux d’entamer une carrière solo et décidemment pas sur la même longueur d’onde que le reste du groupe.
 

 

 

 

 


Naissance d'AGGHIR : l’aventure continue  …

Les six musiciens relèvent alors un pari audacieux : changer de nom et d’orientation musicale avec l’arrivée de Claudine Le Guen au chant, par volonté de prendre un nouveau départ et d’aller au bout de leurs influences musicales. Chaque musicien désire en effet utiliser pleinement ses acquis respectifs, et la palette de sonorités s’en trouve considérablement élargie : le répertoire devient plus électrique, plus puissant, les compositions prenant largement le dessus sur les reprises.

Après un an de travail acharné sur les compositions, les sonorités et les arrangements, et après de nombreux concerts (aux côtés de MES SOULIERS SONT ROUGES ou encore de MERZHIN), le groupe entre en studio à l’automne 2000 et enregistre douze titres. L’album auto-produit sort au début de l’été 2001 et rencontre de suite un succès local justifié par des prestations scéniques remarquées. Car la force d’AGGHIR est de proposer une musique festive, alliant les sonorités les plus « trads » aux rythmiques les plus « heavy », un peu comme si les Chieftains rencontraient Iron Maiden ! ! ! Du coup, la presse s’amuse à noter le caractère particulier du public d’AGGHIR, allant des parents dansant avec leurs enfants, alors que leurs grands-parents poussent la chansonnette en trinquant goulûment avec les rockeurs pure souche …

Désirant passer à la vitesse supérieure, le groupe part enquête d’un distributeur afin de faire connaître sa musique en dehors de sa région d’origine. Au début de l’année 2002, AGGHIR est contacté par SERGENT MAJOR COMPANY. Un contrat de distribution est alors signé, permettant à l’album d’être diffusé au niveau national et international. La musique d’AGGHIR est aujourd’hui aussi bien diffusée sur des radios américaines qu’achetée sur internet en Russie ou au Japon…

 

Au bout du voyage ? Plutôt au début …
En 2003, le groupe est remanié avec le départ de Jean-Marc et de Jean-Luc, puis l’arrivée dans la foulée de Dominique à la basse. Ce dernier apporte un second souffle à la section rythmique du groupe, car il a l’avantage d’avoir collaboré par le passé à une formation Metal avec Olivier et Pascal. Ces trois là se connaissent donc très bien, et le groupe gagne encore en cohésion et en puissance.
Inévitablement, la musique d’AGGHIR évolue alors au grès de nouvelles compositions plus abouties et plus incisives. Les concerts s’enchaînent en France et à chaque fois le public est conquis par les prestations du groupe.

En 2006, les 6 musiciens entrent à nouveau en studio pour enregistrer le deuxième album intitulé « au bout du voyage ». Les prises de son et le mixage, particulièrement soignés, s’étalent sur plusieurs mois pour donner naissance à 14 titres pour près de 70 minutes de musique. Cet album très personnel publié en 2007 est le résultat d’une fusion et d’une entente profonde entre les membres du groupe. Si les envolées acoustiques rythment toujours une partie importante du répertoire,  le style « power folk » s’affirme encore un peu plus et la rage électrique de la section basse/guitare/batterie explose avec brio sur de nombreux titres. La voix de Claudine se fait désormais sans compromis, passant de la sensualité à la colère au grès de chansons qui sont autant d’histoires et de voyages. AGGHIR a trouvé son style.

 

 

 

FORMATION 

 

Claudine Le Guen : Chant , accordéon diatonique

Arrivée dans le groupe en 1999, sa formation est passée par le classique, le jazz (elle est la voix du Big Band de Jazz du Limousin) et la chanson française, et a rejoint AGGHIR pour s'ouvrir à des horizons musicaux qui depuis longtemps l'attiraient (on ne s'appelle pas "Le Guen" par hasard ...).

 

 

 

 

Nathalie Kaddour : Flûte traversière , Tin Whistle, flûte à bec

Nathalie fut la première fille à intégrer le groupe en 1998, apportant "quelques grammes de finesse dans un monde de brute(s)" !!! Son caractère et sa formation de musicienne « classique » tempéraient alors la fougue toute masculine et l'humour douteux (!!!) des garçons ! Ses entrées sur scène provoquent à chaque fois, outre la fierté de son papa et de sa maman, l'hystérie des mâles du premier rang, qui se rendent vite compte que son jeu de flûte est en parfaite harmonie avec son physique ...

 


 

 

Olivier Soulier : Guitares acoustiques et électriques

Olivier fut, l'un des membres fondateurs du groupe qui s'appelait alors "Folk à l'Âme". Historien médiéviste de formation, issu du rock, passionné de musique celtique et de Heavy Metal, il est le compositeur principal des mélodies et des textes d'AGGHIR. L'arrivée de Claudine lui a permis d'écrire quelques chansons sur mesure pour une voix féminine dont il rêvait ... Il a collaboré pendant plusieurs années au groupe de musique Irlandaise « Devil’s Dream » avec qui il a enregistré deux albums.

 

 

 

Stéphane Veyssière : vielle à roue, guitare acoustique, cornemuse 16 pouces

Stéphane est le plus jeune membre d'Agghir, mais aussi l’un des meilleurs joueurs de vielle à roue en Limousin et en Centre-France. Multi-instrumentiste, il pratique également la cornemuse et la guitare.

Après avoir débuté très jeune dans une grande formation folklorique corrézienne ("l'école Ventadour"), ayant participé à plusieurs albums de musique traditionnelle, il a rejoint FOLK A L'ÂME en 1996 et a participé à l'enregistrement des deux albums du groupe avant l’aventure d’AGGHIR.

 

 

 

Dominique Ceaux : Basse

Petit dernier, il a rejoint AGGHIR en 2003, amenant avec lui toute l’énergie de son expérience du rock le plus radical dans le groupe de Heavy Metal « Vae Victis » (aux côtés de Pascal et d’Olivier. Très présent scéniquement, il est totalement fusionnel musicalement avec son frère Pascal et avec Olivier. Il a su s’adapter au répertoire du groupe tout en le colorant à sa façon, et être l’un des moteurs de l’affirmation du style du groupe.

 


 

 

Pascal Ceaux : Batterie, percussions

Surnommé par la presse "l'incroyable batteur bondissant", Pascal est certainement celui que l'on voit le moins, et pour cause: il se cache toujours à l'arrière de la scène ! Issu du monde du Rock (pour ne pas dire du Heavy Metal), c'est le marteau-pilon du groupe, celui sur qui s'assoie la section rythmique. Il voit dans le trad et le folk le prolongement naturel de son expérience passée, et ancre la musique d'Agghir dans le monde moderne. Son jeu, entre finesse et puissance, est pour beaucoup dans le son d'AGGHIR. Son seul défaut: jouer la bouche ouverte (mais c'est un tic de batteur, parait-il !).

 

 

 

Les hommes fidèles du groupe :

 

Jean-Luc Gildore : ingénieur du son


Il a été derrière les manettes des albums de Folk à l’Âme et d’AGGHIR, ainsi que lors de la plupart des concerts. Si quelqu’un connaît bien le son du groupe, c’est lui ! Parfois bougon mais toujours généreux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Laurent Espinasse : management concerts / régisseur technique
 

Lolo c’est le frangin de cœur, le fidèle, le plus grand fan. Un mec indispensable, tout simplement.