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AGGHIR
est né en terre Limousine, lieu de
rencontre entre pays d'Oc et pays d'Oïl,
entre les cultures atlantiques et méditerranéennes.
C'est cette région, qui resta celtique longtemps après la
conquête romaine, païenne longtemps après son
évangélisation, et occitane longtemps après la Révolution et
la "francisation", qui inspire les sept membres du groupe
AGGHIR.
Puisant dans un riche répertoire réel ou
imaginaire avant tout créé, ils associent sans
complexe les sonorités d'instruments
traditionnels (vielle à roue, cornemuse, flûtes,
...) à la puissance du
rock
(guitares acoustiques et électriques, basse, batterie et
percussions), construisant des harmonies vocales riches
autour de la voix de leur chanteuse.
Ambassadeurs par la musique d'une culture et d'un
art de vivre qu'ils veulent vivants et
forts, les membres d'AGGHIR veulent
bâtir un pont entre les générations en proposant un
voyage musical
fait de mélodies, de rêves, et d'ouverture.
● Avant AGGHIR :
l’aventure de « Folk à l’âme » …
En 1993,
Olivier Soulier (guitare) et Jean-Luc Gildore « Junior »
(basse) forment avec un violoniste/chanteur un groupe «
d’été » très justement nommé « FMR »… L’été passé, les trois
musiciens décident de continuer l’aventure « folk » autour
de reprises et de compositions dans une ambiance plutôt «
feu de camp » entièrement acoustique. Ainsi naît le groupe «
Folk à l’Âme », qui commence à écumer les bars et les pubs
du Limousin, se construisant une réputation de groupe festif
et convivial.
Avec
le temps vient alors le désir de construire un répertoire
plus personnel et d’élargir la formation : le trio devient
en 1996 un vrai groupe avec l’arrivée de Stéphane Veyssière
à la vielle, Jean-Marc Javelaud à la flûte et Pascal Ceaux
aux percussions et à la batterie.
En 1997, Folk à l’Âme enregistre un premier album
auto-produit
nommé
« Tempus Fugit » qui rencontre par le seul biais des
concerts et l’appui des disquaires locaux un réel succès :
dans le seul Limousin, 1500 exemplaires sont vendus en un an
et les dates se succèdent, faisant de la formation une des
plus en vue de la région. Le style musical est alors très
acoustique, mêlant influences celtiques et occitanes.
En
1999, Folk à l’Âme a l’honneur de jouer aux côtés des TRI
YANN au Palais des Sports de Limoges devant 4000 personnes,
privilège que n’avait alors connu aucun groupe régional !
Leur prestation est très remarquée : dans la semaine
suivante, les disquaires de Limoges sont dévalisés et les
contacts se succèdent : télévision régionale, presse, radios
… et concerts !
La même
année sort le second album du groupe, qui marque l’arrivée
de Nathalie à la flûte traversière, puis le départ du
violoniste/chanteur du groupe, désireux d’entamer une
carrière solo et décidemment pas sur la même longueur d’onde
que le reste du groupe.
●Naissance d'AGGHIR :
l’aventure continue …
Les
six musiciens relèvent alors un pari audacieux : changer de
nom et d’orientation musicale avec l’arrivée de Claudine Le
Guen au chant, par volonté de prendre un nouveau départ et
d’aller au bout de leurs influences musicales. Chaque
musicien désire en effet utiliser pleinement ses acquis
respectifs, et la palette de sonorités s’en trouve
considérablement élargie : le répertoire devient plus
électrique, plus puissant, les compositions prenant
largement le dessus sur les reprises.
Après
un an de travail acharné sur les compositions, les sonorités
et les arrangements, et après de nombreux concerts (aux
côtés de MES SOULIERS SONT ROUGES ou encore de MERZHIN), le
groupe entre en studio à l’automne 2000 et enregistre douze
titres. L’album auto-produit sort au début de l’été 2001 et
rencontre de suite un succès local justifié par des
prestations scéniques remarquées. Car la force d’AGGHIR est
de proposer une musique festive, alliant les sonorités les
plus « trads » aux rythmiques les plus « heavy », un peu
comme si les Chieftains rencontraient Iron Maiden ! ! ! Du
coup, la presse s’amuse à noter le caractère particulier du
public d’AGGHIR, allant des parents dansant avec leurs
enfants, alors que leurs grands-parents poussent la
chansonnette en trinquant goulûment avec les rockeurs pure
souche …
Désirant
passer à la vitesse supérieure, le groupe part en quête d’un
distributeur afin de faire connaître sa musique en dehors de
sa région d’origine. Au début de l’année 2002, AGGHIR est
contacté par SERGENT MAJOR COMPANY. Un contrat de
distribution est alors signé, permettant à l’album d’être
diffusé au niveau national et international. La musique
d’AGGHIR est aujourd’hui aussi bien diffusée sur des radios
américaines qu’achetée sur internet en Russie ou au Japon…
6 titres du
premier album d'AGGHIR ont été choisies pour figurer dans
deux compilations, aux côtés de groupes prestigieux comme
The Dubliners, Gwendal ou encore Capercaillie. Un
immense honneur :

Compilation
"Celtique"
Compilation "MEGA CELTIC" (4 CD)
Sergent Major Company
Wagram Music
● Au bout du voyage ? Plutôt au début …
En
2003, le groupe est remanié avec le départ de Jean-Marc et
de Jean-Luc, puis l’arrivée dans la foulée de Dominique à la
basse. Ce dernier apporte un second souffle à la section
rythmique du groupe, car il a l’avantage d’avoir collaboré
par le passé à une formation Metal avec Olivier et Pascal.
Ces trois là se connaissent donc très bien, et le groupe
gagne encore en cohésion et en puissance.
Inévitablement, la musique d’AGGHIR évolue alors au grès de
nouvelles compositions plus abouties et plus incisives. Les
concerts s’enchaînent en France et à chaque fois le public
est conquis par les prestations du groupe.
En 2006, les
6 musiciens entrent à nouveau en studio pour enregistrer le
deuxième album intitulé « au bout du voyage ». Les prises de
son et le mixage, particulièrement soignés, s’étalent sur
plusieurs mois pour donner naissance à 14 titres pour près
de 70 minutes de musique. Cet album très personnel publié en
2007 est le résultat d’une fusion et d’une entente profonde
entre les membres du groupe. Si les envolées acoustiques
rythment toujours une partie importante du répertoire, le
style « power folk » s’affirme encore un peu plus et la rage
électrique de la section basse/guitare/batterie explose avec
brio sur de nombreux titres. La voix de Claudine se fait
désormais sans compromis, passant de la sensualité à la
colère au grès de chansons qui sont autant d’histoires et de
voyages. AGGHIR a trouvé son style.
Les projets
du groupe pour l'année 2011 s'oriente vers la scène en
priorité, avec le souhait de se produire dans des lieux
riches en histoire.
On murmure également que l'écriture du prochain album serait
en cours ... Le voyage continue !
n
FORMATION
Claudine
Le Guen : Chant , accordéon diatonique
Arrivée dans le groupe en 1999, sa formation très pointue
est passée par le classique, le jazz et la chanson
française. Elle a rejoint AGGHIR pour s'ouvrir à des
horizons musicaux qui depuis longtemps l'attiraient (on ne
s'appelle pas "Le Guen" par hasard ...).
Nathalie
Kaddour : Flûte traversière , Tin Whistle, flûte
à bec
Nathalie fut la première fille à
intégrer le groupe en 1998, apportant "quelques grammes de
finesse dans un monde de brute(s)" !!! Son caractère et sa
formation de musicienne « classique » tempéraient alors la
fougue toute masculine et l'humour douteux (!!!) des garçons
! Ses entrées sur scène provoquent à chaque fois, outre la
fierté de son papa et de sa maman, l'hystérie des mâles du
premier rang, qui se rendent vite compte que son jeu de
flûte est en parfaite harmonie avec son physique ...
Olivier
Soulier : Guitares acoustiques et électriques
Il fut l'un des membres fondateurs du
groupe qui s'appelait alors "Folk à l'Âme". Historien
médiéviste de formation, issu du rock, passionné de musique
celtique et de Metal, il est le compositeur principal des
mélodies et des textes d'AGGHIR. L'arrivée de Claudine lui a
permis d'écrire quelques chansons sur mesure pour une voix
féminine dont il rêvait ... Il a collaboré pendant plusieurs
années au groupe de musique Irlandaise « Devil’s Dream »
avec qui il a enregistré deux albums. Il est également
membre de la formation "AIR-TT" avec Claudine.
Stéphane
Veyssière : vielle à roue, guitare acoustique,
cornemuse 16 pouces
Stéphane est le plus jeune membre
d'Agghir, mais aussi l’un des meilleurs joueurs de vielle à
roue en Limousin et en Centre-France. Multi-instrumentiste,
il pratique également la cornemuse et la guitare.
Après avoir débuté très jeune dans une grande formation
folklorique corrézienne ("l'école Ventadour"), ayant
participé à plusieurs albums de musique traditionnelle, il a
rejoint FOLK A L'ÂME en 1996 et a participé à
l'enregistrement des deux albums du groupe avant l’aventure
d’AGGHIR.
Dominique
Ceaux : Basse
Il a rejoint AGGHIR en 2003, amenant
avec lui toute l’énergie de son expérience du rock le plus
radical dans le groupe de Heavy Metal « Vae Victis » (aux
côtés de Pascal et d’Olivier. Très présent scéniquement, il
est totalement fusionnel musicalement avec son frère Pascal
et avec Olivier. Il a su s’adapter au répertoire du groupe
tout en le colorant à sa façon, et être l’un des moteurs de
l’affirmation du style du groupe.
Pascal
Ceaux : Batterie, percussions
Surnommé par la presse "l'incroyable
batteur bondissant", Pascal est certainement celui que l'on
voit le moins, et pour cause: il se cache toujours à
l'arrière de la scène ! Issu du monde du Rock (pour ne pas
dire du Heavy Metal), c'est le marteau-pilon du groupe,
celui sur qui s'assoie la section rythmique. Il voit dans le
trad et le folk le prolongement naturel de son expérience
passée, et ancre la musique d'Agghir dans le monde moderne.
Son jeu, entre finesse et puissance, est pour beaucoup dans
le son d'AGGHIR. Son seul défaut: jouer la bouche ouverte
(mais c'est un tic de batteur, parait-il !).
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